La banque en ligne suscite moins de réticence

Banque en ligne carte

Depuis que l’installation de la banque en ligne sur le marché français, les clients ne cessent d’affluer. Cela rend les années productives et la concurrence devient beaucoup plus serrée. En effet, il faut ire que pour la plupart des banques en ligne, l’année 2014 a été une année encourageante. D’après une enquête, on note qu’un client sur 7 des banques classiques serait disposé à changer de banque en faveur de la banque en ligne. Il y a, bien entendu, plusieurs raisons parmi lesquelles les horaires. Les plages d’horaire sont élargies et cela permet un échange avec un conseiller. C’est bien évidemment dans ce climat favorable à un développement durable que des acteurs comme Boursorama Banque cherchent à atteindre le million en nombre de clients.

Compétition acharnée entre les banques en ligne

Au début, lorsque la banque en ligne est née, il y avait une crainte d’un manque de fiabilité. De nos jours, la majorité des banques traditionnelles ont fait le lancement de leur agence 100% en ligne. Cela augmente également la part de marché des entités digitales chaque année. Bien que les banques en ligne aient encore du chemin à faire pour se hisser à la hauteur des banques traditionnelles, on annonce de belles perspectives pour l’avenir des banques en ligne en France.

Les clients mettent en place des prélèvements soit ponctuels soit récurrents sur leur compte. Cependant, il arrive que ceux-ci ne puissent être honorés pour défaut de provision. En effet, si les revenus présents sur le compte sont inférieurs au montant du prélèvement, l’opération prévue n’aura pas lieu.

Le principe du rejet de prélèvement

Dans ce cas de figure, la banque en ligne concernée va rejeter le prélèvement et celui-ci ne sera donc pas payé malgré la mise en place de l’opération par le client. En effet, il faut bien comprendre la différence entre la demande faite par le client et sa possible réalisation. La banque n’avance pas les frais et réagit toujours en fonction du solde du compte.

De ce fait, il appartient par la suite au client de faire une nouvelle demande de prélèvement pour cette créance ou de choisir un autre moyen de paiement afin de régler au plus vite cette situation délicate. La plupart du temps, il est également possible de régler par chèque ou par carte bancaire.

Les frais correspondants

Si la majorité des banques physiques facturent ces incidents de paiement pour une somme allant de dix à vingt euros, les banques en lignes ne pratiquent aucun frais pour ce type de problème. Elles se contentent de rejeter les prélèvements et de laisser le client gérer sa facture avec l’organisme concerné mais ne prélèvent pas un montant supplémentaire à la personne qui a su mal anticiper ses impératifs bancaires.

En effet, les banques physiques ont plus tendance à sanctionner ce type de comportement mais du coup les frais sur une année peuvent être véritablement substantiels. Il est évident dans les des cas que l’attention doit être portée sur une meilleure gestion de ce compte et de son budget mais les banques en lignes estiment qu’une facturation n’est pas forcément nécessaire.